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LECTURE

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26 Re: LECTURE le Lun 10 Mar 2008 - 7:02

jj


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Lundi 10 Mars, 4h45.
Je me réveille avec cette pensée entre rêve et réalité : ce qui me touche, en toi, c'est cet intouchable - à jamais - cet intervalle, cet écart toujours fuyant.
A développer.

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27 Re: LECTURE le Jeu 13 Mar 2008 - 0:06

jj

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Amis
Dessous la cendre
Le feu
Va tout brûler

La nuit
Pourrait descendre
Dessus
Nos amitiés

Voilà que d'autres bras tendus
S'en vont strier nos aubes claires
Voilà que de jeunes cerveaux
Refont le lit de la charogne

Nous allons compter les pendus
Au couchant d'une autre après-guerre
Et vous saluerez des drapeaux
En priant debout
Sans vergogne

Amis, desous la cendre...

La nouvelle chasse est ouverte
Cachons nos rires basanés
Les mots s'effacent sous les poings
Et les chansons sous les discours

Si vos lèvres sont entrouvertes
Un ordre viendra les souder
Des gamins lâcheront les chiens
Sur les aveugles
Et sur les sourds

Je crie
Pour me défendre
A moi, les étrangers
La vie est bonne à prendre
Et belle à partager

Si les massacres s'accumulent
Votre mémoire s'atrophie
Et la sinistre marée noire
Couvre à nouveau notre avenir

Vous cherchez dans le crépuscule
L'espérance de la survie
Les bruits de bottes de l'Histoire
N'éveillent pas vos souvenirs

Amis, dessous la cendre...





Paroles et musique de Serge Utgé-Royo, à écouter sur son site http://www.utgeroyo.com

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28 Re: LECTURE le Jeu 13 Mar 2008 - 7:49

jj

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29 Re: LECTURE le Lun 17 Mar 2008 - 1:04

jeozhou


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"ROSEBUD, nom, masculin, de l'anglais rosebud siggnifiant "bouton de rose", métaphore issue du film Citizen kane..."
Plus de trente ans que je cherche le
rosebud en chacun.
Ce petit rien qui nous trahit en nous dévoilant aux autres.
Le
rosebud peut être un vêtement, un objet, un geste.
<un paysage de neige dans une boule de cristal. Une oeuvre d'art eventuellement. Ou une madeleine. Ce peut être une trace ou une empreinte.. Parfois même une simple page d'un livre. ou un mot.
Qu'importe c' est juste un détail, pourvu que ce soit un détail juste.


P.ASSOULINE
ROSEBUD
Eclats de biographies
Gallimard



Entre l'insaisissable et l'essentiel à la découverte du
rosebud[i]

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30 Re: LECTURE le Sam 22 Mar 2008 - 8:52

jj

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"Pour moi, donc, le Peuple Athénien sait bien distinguer, parmi les citoyens, les honnêtes gens des méchants. Mais, tout en le sachant, il préfère ceux qui lui sont favorables et utiles, même si ce sont des méchants, et il hait les honnêtes gens, justement parce qu'ils sont honnêtes. Les Athéniens pensent, en effet, que la vertu, chez les honnêtes gens, est, par nature, moins propre à faire le bien du peuple que son malheur." Pseudo-Xénophon, 500 av JC, cité par Luciano Canfora in La démocratie comme violence.

http://contreinfo.info/article.php3?id_article=1848

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31 Re: LECTURE le Dim 30 Mar 2008 - 8:43

jj

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(...)Dans les anciennes sociétés agraires, il existait toutes sortes de dominations et de rapports de dépendance personnelle, mais pas de dictature de l'abstraction travail. Certe les activités de transformation de la nature et les rapports sociaux n'étaient pas autodéterminés. Mais ils n'étaient pas non plus soumis à une dépense abstraite de force de travail, ils s'intégraient dans un ensemble de règles complexes constituées de préceptes religieux, de traditions culturelles et sociales incluant des obligations mutuelles.
Chaque activité se faisait en un temps et en lieu précis; il n'existait pas de forme d'acivité abstraitement universelle. C e n'est que le système de production marchande moderne fondé sur la transformation d'énergie humaine en argent, transformation permanente et érigée en fin en soi, qui a engendré une sphère particulière, dite du travail, isolée de toutes les autres relations et faisant abstraction de tout contenu - une sphère caractérisée par une activité subordonnée, inconditionnelle, séparée, robotisée, coupée du reste de la société et obéissant à une rationalité des fins abstraites, régie par la logique d'entreprise, au-delà de tout besoin.
Dans cette spère séparée de la vie, le temps cesse d'être vécu de façon active et passive; il devient une simple matière première qu'il faut exploiter au mieux:"le temps, c'est de l'argent". Chaque seconde est comptée, chaque pause-pipi est un scandale, chaque brin de causette un crime contre la finalité de la production devenue autonome. Là où l'on travaille, seule de l'énergie abstraite doit être dépensée. La vie est ailleurs - et encore, la cadence du temps de travail s'immisçant en tout! Dès l'enfance, on est dressé en fonction de la montre pour être "efficaces" un jour, les vacances servent à reconstituer la force de travail, et même pendant les repas, les fêtes ou l'amour, le tic-tac des secondes résonne dans nos têtes.(...)


Extrait de Krisis: "manifeste contre le travail".

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32 Le dernier poème de Guy Môquet le Lun 31 Mar 2008 - 19:54

jj

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UN POEME DE GUY MÔQUET, SAISI LE JOUR DE SON ARRESTATION, EN AOUT 1940

"Parmi ceux qui sont en prison
Se trouvent nos 3 camarades
Berselli, Planquette et Simon
Qui vont passer des jours maussades
Vous êtes tous trois enfermés
Mais patience, prenez courage
Vous serez bientôt libérés
Par tous vos frères d'esclavage
Les traîtres de notre pays
Ces agents du capitalisme
Nous les chasserons hors d'ici
Pour instaurer le socialisme
Main dans la main Révolution
Pour que vainque le communisme
Pour vous sortir de la prison
Pour tuer le capitalisme
Ils se sont sacrifiés pour nous
Par leur action libératrice
".

Texte reproduit par
Le Manifeste
N° 24 Février-Mars 2008
Ce poême a été publié par Guy Krivopissko,
conservateur du Musée de la Résistance nationale,
dans le reccueil
"La vie à en mourir, Lettres de fusillés 1941-1944"

Source, le blog de Jean Lévy.



Dernière édition par jj le Lun 31 Mar 2008 - 19:55, édité 1 fois (Raison : Oubli)

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