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Revue S!lence en PDF (écologie, alternatives, non violence)

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thierrysix

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La revue silence met à disposition ses anciens numéros. C'est un bénévole qui scanne la revue pour les mettre sur le web et quelques numéros sont déjà en ligne. j'essaierai de mettre à jour régulièrement Wink


Numéro épuisé : téléchargement en PDF ici ( http://www.revuesilence.net/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&cntnt01articleid=45&cntnt01returnid=105 ).

Technologies contre autonomie



Les pièges du système technicien (de Vincent Peyret)
Technofolie, techno-utopie (de Gregg West)
Technologies, par quel bout commencer ? (de Daniel Julien)
Répondre aux lieux communs de la croissance et du progrès (Renseignements généreux)


Paix

Nouvelle course aux armes nucléaires ? (de Francis Vergier)
Migrations

Faut-il diminuer l’empreinte ethnique ? (d’ Eric Ledru)
Paris/ Solidarités locales

Ecobox (de Michel Bernard)
Paris/ Médias

Co-errances (de Michel Bernard)
Paris/ Enfants

Cafézoïde (photos de Pierre-Emmanuel Weck)
Brèves Paris

Habitat sain
Librairies / Médias
Education


Brèves

Alternatives
Paix
Politique
Femmes
Santé
Nord-Sud
Société
Environnement
Energies
Nucléaire
Annonces
Courrier
Livres


Editorial
Critique de la technique
Technique de la critique

Opposition au nucléaire, aux OGM, aux nanotechnologies ; critique de l’utilisation de la voiture, des téléphones portables : la critique anti-industrielle occupe une place importante dans Silence et plus largement dans le milieu “écolo” ou “alternatif”. Par ailleurs, la revue est réalisée avec l’aide d’ordinateurs, les panneaux solaires tant promus sont produits industriellement grâce aux nanotechnologies, les pièces des vélos que nous utilisons ont été fabriquées à l’autre bout
du monde, l’utilisation d’Internet est très répandue parmi les militants…
Ce paradoxe est souvent utilisé par nos détracteurs pour discréditer nos critiques et pour légitimer le développement de toutes les nouvelles technologies. Nous pourrions certainement beaucoup écrire sur nos incohérences (1) et travailler à les réduire, mais ceci ne changera certainement pas beaucoup les choses.
De même, autant il semble nécessaire aujourd’hui, afin de donner du poids à nos arguments, de développer des techniques favorisant plus d’autonomie, comme les Safti (2) ou les technologies intégrées, autant ce n’est pas suffisant.
Les dernières avancées technologiques (et notamment toutes les perspectives des technologies convergentes) font planer encore un peu plus de menaces sur notre santé et nos libertés. Notre simple fuite de ce système, par une autonomisation, ou son contournement ne sauraient suffire à casser la machine.
Il nous faut agir sur ce monde, ce qui implique bien souvent, utiliser les outils de ce monde. Veillons toutefois à garder le seuil critique nécessaire.

Vincent Peyret


(1) Voir le dossier du numéro 327 et les nombreuses réactions dans les numéros suivants.
(2) Safti, système à faible technologie incorporée, voir “Décroissance : conceptualiser pour avancer sur un terrain solide” de Daniel Julien dans Silence n°325/326.

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P.Aime


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Je suis abonné à "Tous les jours une bonne nouvelle" sur le net. Que voulez-vous, je les préfère aux mauvaises...
Pas toujours intéressant ou banal. Aujourd'hui, j'apprends quelque chose et si cela a des suites, j'en connais au moins un qui va se réjouir, hein Thierry!
----------------------------------
Roulez aux microbes grâce aux biocarburants !
On connaît l'éthanol ou le diesel produits à partir de plantes: peu efficaces et pas si verts. Voici les hydrocarbures issus de bactéries génétiquement modifiées. Cette ressource renouvelable, non polluante, pourrait révolutionner le marché de l'énergie. Après deux ans d'efforts, une start-up française de biotechnologie est prête à tester à l'échelle industrielle son projet révolutionnaire: modifier génétiquement des bactéries afin de leur faire produire des hydrocarbures. Cela consiste à reprogrammer les gènes des micro-organismes pour leur faire transformer les sucres contenus dans les végétaux, la paille, la mélasse, voire les déchets ménagers, en molécules d'isobutène, un composé chimique gazeux facilement transformable en essence, en gasoil ou en kérosène pour les avions. Un biocarburant renouvelable, compatible avec tous les moteurs actuels, qui n'ajoute pas de carbone dans l'atmosphère et pourrait être produit en de très grandes quantités à un prix inférieur à celui du pétrole…

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thierrysix

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Des bactéries OGM qui se disséminent encore plus et qui sont encore moins décelables... Crying or Very sad

Le vrai problème du carburant c'est de changer nos modes de déplacements, non ?
moins de voitures, plus de vélos et une vraie politique de transports publiques ?

Pour les bonnes nouvelles, il y en a plein dans silence !

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thierrysix

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Handicap et alternatives



http://www.revuesilence.net/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&cntnt01articleid=44&cntnt01returnid=54

dossier réalisé par Michel Bernard

Le Béal, une formidable réussite
La Fondation Saint-Georges
Des personnes extraordinaires

Environnement

Seveso sans fin ? (de René Hamm)

Nucléaire

A sept minutes de la sortie du nucléaire (de Michel Bernard)

Société

Le droit à l’euthanasie judiciaire ? (d’ Abd-El Hafed Benotman)
Pavillons

Espace urbain, transport et environnement (de Jean Sivardière)

Non-violence

L’action non-violente, ça s’apprend ! (de François Vaillant)

Politique

Décroître pour embellir (de Michel Bernard)

Paris
Antipublicité


Les Déboulonneurs (photos de Pierre-Emmanuel Weck)
Santé

Massage Café (Adresses consommateurs)
Prévention contre la téléphonie mobile
Alternative-Santé (Adresses santé)


Brèves

Alternatives
Santé
Environnement
Femmes
Paix
Nucléaire
Energies
Société
Nord-Sud
Politique
Annonces
Courrier
Livres


Editorial
Différences

Dans le monde associatif ou dans celui des tentatives de vie communautaire, il est facile de remarquer qu’il existe souvent une grande homogénéité des groupes, que cela soit au niveau culturel, des âges… C’est qu’instinctivement, nous nous rassemblons par affinités, car c’est sans doute plus facile à vivre.
Mais ce côté agréable, souvent mis en avant par exemple dans les projets d’écovillages, a son côté négatif : de fait, il exclut ce qui est différent. S’il est des différences que l’on peut vouloir éviter (divergence politique), d’autres ne sont pas tolérables.
Le dossier de ce mois en abordant la question des alternatives à l’internement des handicapés mentaux adultes montre que l’on oublie un peu trop rapidement ceux qui ne sont pas comme nous. Ces gens “extra-ordinaires” vivent aujourd’hui le plus souvent en institutions et l’on paie pour les oublier. Les tentatives alternatives sont rares (1).
Le “placement” en institutions est aujourd’hui la règle : c’est vrai pour les handicapés, mais aussi pour les personnes âgées, pour les enfants difficiles, pour les malades, pour les délinquants… Sous prétexte d’efficacité, nous vivons dans une société qui compartimente de plus en plus. Le prix à payer en est
un individualisme forcené qui a comme conséquence la consommation pour tout posséder individuellement, la peur des autres (délires sécuritaires, racisme) et au bout du chemin une effroyable solitude.
Commencer par accepter de vivre avec l’autre, fusse-t-il “l’idiot du village” est peut-être une des voies à suivre pour aller vers une société plus écologique, qui apprend à se renforcer dans sa diversité.

Michel Bernard


(1) Après plus d’un an de recherches, nous n’avons trouvé de telles alternatives
que dans la mouvance anthroposophe.

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thierrysix

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Un dossier réalisé par François Schneider qui nous avit rendu visite et fait une conférence sur l'effet rebond, il y a quelques années à Frontignan.

Pour des innovations frugales
Numéro 340



http://www.revuesilence.net/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&cntnt01articleid=43&cntnt01returnid=54

dossier réalisé par François Schneider

Vers une société utopique soutenable
L’innovation frugale

Alternatives

Rencontre des amis-e-s de Silence (de Gregg West)
Culture

Le Café du soleil (de Michel Bernard)

Non-violence

Réfractaires à la guerre d’Algérie (d’Elsa Joyeux-Bouillon)

Alternatives

OK Chorale (de Christophe Goby)
Ecologie, paix, femmes, non-violence

Solange Fernex (de René Hamm)

Paix

Inspection citoyenne dans les Landes (de Francis Vergier)

Paris - Femmes

La maison des Femmes (de Camille Clochon)

Adresses
Brèves

Alternatives
Société
Politique
Paix
Energies
Nucléaire
Nord-Sud
Environnement
Femmes
Santé
Annonces
Courrier
Livres


Editorial
Donner du sens à la recherche

A voir les scandales qui se multiplient dans les sciences appliquées, on pourrait arriver à douter de la nécessité de “sauver la recherche”, et ceci d’autant plus que les chercheurs que l’on entend le plus pour demander de l’argent, public ou privé, se trouvent impliqués dans des secteurs aussi réjouissant que nucléaire, OGM, nanotechnologies, applications militaires, conquête spatiale…
Le débat sur la recherche est sérieusement pollué par le pouvoir de l’argent. Un argent qui vient de plus en plus du privé, mais aussi de l’armée (1).
Le mythe de la croissance est là pour nous entraîner dans les paris les plus fous, la multiplication de nouvelles molécules dont on ignore les effets défavorables (2), la multiplication des expériences à risques (ITER, OGM en plein champ, nouvelles armes en Irak ou au Liban…).
Faut-il pour autant renoncer à la recherche ? Plutôt que de baisser les bras, il faut mieux redéfinir ce que peut être l’objectif de cette recherche. Au lieu de chercher le toujours plus de destruction de la planète, nous pouvons au contraire chercher comment l’économiser au maximum ; au lieu de produire toujours plus pour soi-disant satisfaire nos besoins, nous pouvons essayer de définir des limites ; au lieu de produire toujours plus d’exclusion, nous pouvons privilégier le lien social…
Cela suppose un certain nombre de préalables pour redéfinir le champ utile de la recherche. C’est ce que nous propose d’explorer l’étude passionnante de François Schneider dans les pages qui suivent.

Michel Bernard



(1) Au lieu de financer directement une recherche désintéressée, l’Etat préfère donner l’argent ­aux directions de la recherche militaire qui ensuite pervertiront une recherche qui se croit encore civile.
(2) Selon le Parlement européen, environ 350 000 molécules sont vendues en Europe…
dont seul 9 à 10 % ont fait l’objet d’une étude sérieuse sur ses possibles conséquences
sur l’environnement et la santé.

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thierrysix

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Décroissance et santé



http://www.revuesilence.net/index.php?mact=News,cntnt01,detail,0&cntnt01articleid=42&cntnt01returnid=54

La santé à besoin d’une contre-révolution (d’Eric Ledru)
Sortir de l’industrie de la maladie (de Serge Mongeau)
La place des médecines alternatives (de Cecile B­­audet)
Manque de pérole ? Une chance pour l’humanité (de Dominique Belpomme)
­
Paris
Alternatives


(reportages de de Camille Clochon)

Le Petit Ney, un café littéraire et populaire parisien
La petite Rockette
Les petits vélos de Maurice

Paix

La non-violence au service de l’accompagnement protecteur (d’Elsa Joyeux-Bouillon)

Commerce équitable

Pratique néo-coloniale ou extension de la mondialisation ? (de Daniel Julien)

Nord/Sud

Déchets-cadeaux (d’Odile Tobner)

Vivre ensemble

Un éco-village dans le Jura suisse (de Michel Bernard)

Brèves

Santé
Alternatives
Environnement
Paix
Nucléaire
Energies
Nord-Sud
Société
Femmes
Politique
Annonces
Courrier
Livres


Editorial
La maladie… mais c’est bon pour la croissance !


L’acupuncture ou l’homéopathie ne cessent d’être décriées par les médecins allopathes! Ainsi la récente initiative gouvernementale visant à cesser de rembourser l’homéopathie (1) pourrait caractériser à elle seule la bêtise et l’impasse de “notre” approche de la santé.
Pour pallier le trou de la Sécu, l’homéopathie, qui représente 0,8% de la totalité des médicaments remboursés en France — ce qui ne coûte pas cher et prévient de maux plus graves — serait ainsi bannie du système de soins? Et cette absurdité, même comptable, videra encore un peu plus ce qui reste d’égalité et de liberté face à la maladie et au libre choix des soins.
Il n’est pas surprenant que l’Occident industrialisé se soit progressivement doté d’une médecine marchande et chimique réduisant le corps humain à une machine. Le fait d’en changer des pièces, d’y injecter des produits chimiques permet déjà d’en faire un gigantesque marché où tout le vivant est privatisé, où le Sud est une nouvelle fois spolié et où chaque être humain est, là encore, forcé d’abandonner son corps et son autonomie (2) aux spécialistes et autres marchands. Et, du même coup, l’énorme tromperie d’un tel processus tient en ce que les maladies de l’Homme sont alors coupées de la maladie du monde, de sa dévastation générale jusqu’à sa “marche” absurde.
De toute façon, comme pour une marée noire ou une catastrophe industrielle, c’est économiquement bon. Alors, allons-nous longtemps user d’une politique de maladie appelée politique de santé?

Matthieu Barbaroux


(1) Le taux de prise en charge de la Sécurité sociale passerait de 65 % à 35 %. Infos et pétition auprès de SNMHF, 79, rue de Tocqueville, 75017 Paris, tél : 01 44 29 01 31, www.snmhf.org.
(2) Le Savoir en herbe: autrefois la plante et l’enfant, Alain Renaux, Presses du Languedoc, 1998.

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