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De la poésie et du cabaret pour le 47è Musc'art à Côté Mer

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P.Aime


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  Ce 47è Musc’art du jeudi 1er septembre a encore offert son lot de surprises et de découvertes dans la diversité des choix de la présidente,  Angela Mamier et dans la personnalité des invités, laquelle peut très bien ne pas plaire à tout le monde, c’est dans l’ordre des choses de l’Art et de la Culture. Mais justement, Musc’art sert aussi à ça, à ouvrir les esprits vers d’autres formes d’expression, vers d’autres univers, mal connus mais qui rendraient plus rétifs certains esprits restés prisonniers d’une « bulle » ou d’un vase  non-communicant.

Le fidèle public: sans lui, pas de Musc'art
  Jeudi dernier, les deux douzaines de personnes étant restées au dîner du 47è Musc’art, ont démontré par leur présence et leur joyeuse empathie, que la majorité muscartière a bien compris la ligne de l’association, toujours blackboulée par le Ministère municipal de la Culture, lequel ne saurait tarder, gageons-le, à s’ouvrir à plus de compréhension, un jour ou l’autre.
Régine Nobécourt : de la poésie avant toute chose.

Régine en poétesse un peu rebelle aussi.
Régine Nobécourt-Seidel, venue de Montpellier, a d’abord révélé à l’assistance sa « double vie » d’enseignante et d’écrivaine.. Enseignante de lettres, elle le fut mais elle le reste encore quand elle anime ses « ateliers-laboratoires »d’écriture à Malbosc, elle l’amoureuse des mots, de la littérature et de la poésie, en poétesse qu’elle est, avec la parution de plusieurs livres.
La poésie et l’écriture se sont imposées à Régine, très jeune, avec ses premiers émois d’adolescente, d’où le fait qu’ « elle a 20 ans depuis longtemps et pour toujours » !Puis « le plaisir de l’acte naturel d’écrire a augmenté, dans un travail qui peut aller jusqu’à la torture….ce qui est toujours productif, quand on en ressent le besoin, si on en a le temps et…du papier sous la main…. »
Avec « son besoin de dire….et ses cris qui devaient sortir », Régine reconnaît l’influence des parents,  de  la famille de l’écrivain, dont le talent sera d’autant plus reconnu, qu’un coup de pouce pourra aussi faciliter l’édition et la sortie des livres… » Tout un débat, introduit entre  Régine  et Angela, l’animatrice, laquelle lui a fait reconnaître que « l’écrivain est quand même un artisan ». Un artisan que Régine avoue être pour écrire en empathie sur les choses de la Vie, de la Terre et de la Femme,  thème récurent chez elle, même s’il faut  parfois exprimer sa colère, quand elle parle des travailleurs, qu’elle défend, comme les femmes, en féministe qu’elle semble être un peu.
Avec une diction d’une rare qualité, Régine a lu des extraits de poèmes, a annoncé la sortie de deux livres de nouvelles et d’humour et terminé sa rencontre avec des textes teintés de l’exotisme qu’elle a pu ressentir dans un tour du monde très coloré.
Le bon temps des cabarets, avec Francis Mervil

Francis et son ami Gilles Dreu, sur l'écran
Avec Francis Mervil , le chansonnier qui vient de fêter ses 50 ans de carrière et frontignanais depuis 40 ans mais sans doute pas aussi connu qu’il le mériterait, nous entrions dans ces atmosphères  révolues des cabarets et music-halls d’antan et de leurs spectacles avec ce que cela comportait de façons de faire, avec l’esprit propre aux artistes de l’époque- et il en a connus, bien de ces artistes, Francis- et avec la passion pure, héritée d’un père déjà artiste à sa façon,  qui l’animait déjà à l’âge de 17 ans.
Francis s’est présenté sur un air de guitare parodiant Moustaki avec humour et auto-dérision., avant de confier qu’il a fait la première partie de Michel Delpech à Frontignan, en 1971, avant de savoir que ce biterrois d’origine allait habiter la cité muscatière quelques années plus tard.
Et alors, Francis de dénoncer la « merchandisation » qui règne aujourd’hui dans le spectacle, avec tous ces jeunes qu’on lance, avant de les jeter quand ça ne rapporte plus, et ce contrairement aux années passées, « où l’on faisait ses classes sur scène…. » (avec Sim et bien d’autres, comme Francis l’a reconnu avec force documents  iconographiques à l’appui, sur l’écran.
Francis a rencontré des gens et des artistes importants, qui ne sont pas tous devenus ses amis, à part certains avec lesquels il continue à tourner sur scène, comme Gilles Dreu (« Alouette…alouet-te.. ») ou Michel Orso (« Angélique ») qui font toujours partie de son cercle rapproché de vrais amis.
Artiste donnant dans l’humour, le comique et l’imitation, Francis continue à travailler en s’adaptant à tous les publics, en suivant les évolutions techniques qui n’avaient pas cours de son temps et en se renouvelant sans jamais sombrer dans la vulgarité. Francis s’investit aussi chez lui, à Frontignan,  avec son épouse, Corinne Caujolle, dans l’association « Les feux de la rampe », où Corinne forme de jeunes danseuses, (classique et modern-jazz) et où Francis forme des jeunes musiciens, qui tous donnent un gala annuel à succès à la salle de l’Aire.
Ce perfectionniste invétéré qu’est Francis, conseille aux jeunes qui veulent se lancer dans la carrière artistique, « de ne pas seulement songer à l’argent », qualité et travail étant à la base d’une vie d’artiste réussie, qu’il serait d’ailleurs prêt à recommencer !
On trouvera deux extraits de spectacles de Francis Mervil sur You Tube et en particulier, cet hommage au grand Jacques Brel, dont il a bien connu son frère, Bruno.

La table du dîner, un grand moment aussi de Musc'art
Tout ce joli monde s’est retrouvé autour des tables de Stéphanie pour déguster son bon dîner des familles, en fin de soirée.

A la santé de Musc'art: Angela, avec Francis Mervil et Corinne Caujolle.

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