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Un 50è Musc'art, avec J.P.Roque et J.Alingrin

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P.Aime


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De gauche à droite: Jean Alingrin, Jean-Pierre Roque et Angela Mamier
Pas de grand tralala pour la 50è édition de Musc ’art, ce jeudi 1er décembre au restaurant Côté Mer de Frontignan- plage. Une séance comme les autres, dira-t-on, si ce n’est qu’elle a été précédée par l’assemblée générale de l’association, qui a mis en évidence sa bonne santé, spirituelle surtout, quand on saura que ses animateurs sont restés fidèles à l’esprit premier de la création de Musc’art, tout en cherchant à le faire évoluer vers la diversité, la jeunesse et des séances au contenu plus varié, qui mettront toujours l’Art au centre de ces soirées fréquentées par des fidèles dont le nombre varie de 25 à 40. Au-delà, il faudra demander à Stéphanie, la patronne de Côté Mer, d’installer un grand écran sur sa terrasse !
Jeudi dernier donc, la « jauge de base » de 25 personnes était présente. Pour écouter un fidèle adhérent, venu d’Agde et qui vient de sortir un volume de poésie afin de le présenter.
Jean-Pierre Roque : l’écriture rédemptrice.
S’agissant de Jean-Pierre Roque, un mont Saint-Loup de gentillesse et de discrétion, cette position sous les projecteurs n’avait rien d’habituel ni de facile. Mais il a courageusement affronté l’épreuve des questions d’Angela Mamier et du public ainsi que des lectures, pour lesquelles, sa femme Nicole, lui a prêté sa voix. Donc, le volume « Rédemption, L’enfance adamantine, Poèmes et fragments de mémoire », paru à ‘l’Harmattan,  contient trente poèmes, chacun sur une page(impaire) et en face (page paire), un « fragment », constitué d’un mot avec sa définition. L’auteur conseille de lire d’abord les poèmes et ensuite les fragments.  Puis quatre parties pour ce livre : 6 poèmes pour « L’enfant pauvre », 6, pour « Maman », 6, pour « Mon enfant » et 12, pour « Mes enfants ».Curieuse structure mais suffisamment  originale  pour avoir été prise en compte. L’on peut alors voir que le regard du poète se porte sur un passé personnel, revécu à travers ces textes où la religion- « un sentier de plus vers l’universalité »-, la nature, très présente, les épreuves de la vie propres à cette époque d’après-guerre pas toujours rose et une réflexion sur le monde d’aujourd’hui, par rapport à celui d’hier. C’était sans doute un besoin, chez le poète, de philosopher quelque peu sur le sens de la vie –« Sommes-nous éternels ? »- celui de la poésie engagée, qui met au pinacle le rôle de la femme et de la mère, avec son côté intuitif et sa possession « de la vérité et de  la solution », ceci malgré « l’égalité revendiquée entre l’homme et la femme, complémentaires l’un de l’autre ».Reste le mot « Rédemption », qui peut soutenir avec ce recueil plusieurs interprétations, qu’il serait un peu osé d’affirmer, l’auteur demandant de lire son œuvre entre les lignes et au-delà des mots, de plutôt chercher en quoi il est plutôt un « rédempteur », pour ses enfants, héritiers de ce qu’il leur a donné. Pour sauver leur avenir.
Jean Alingrin, le troubadour moderne.
L’invité suivant, Jean Alingrin, est une figure à Frontignan et même dans toute la région. Tombé tout jeune dans la fosse d’orchestre  par son père, il s’est trouvé intégré à des groupes musicaux avec la clarinette puis le saxo. Le hasard et l’inspiration ont fait le reste pour orienter ce musicien invétéré  vers le hautbois- qu’il utilise brillamment dans son groupe de couleur folklorique, « Les Grailhes de Thau » puis le chant, que le fait diriger « La Corala do Pais » à Frontignan. Jean s’est mis à la composition sur le tard pour devenir le chantre du nectar de Frontignan, son fameux muscat. L’été, il ne se déroule pas un tournoi de joutes sans qu’on l’entende faire vibrer les barques avec le son acidulé de son hautbois. Et puis ses « vacances », il les passe aussi en jouant mais….dans bien des pays du monde. Il a connu l’Allemagne, la Lituanie, la Slovaquie, l’Andalousie, le Portugal et même la Chine. Ses souvenirs sont donc nombreux, colorés et chauds, quand il était accueilli chez l’habitant, ce qui lui permet de pouvoir chanter en espagnol, en italien, en russe et surtout, en occitan. Amoureux des traditions, il regrette  la disparition des petits bals au rond-point de Frontignan mais se réjouit de toujours animer la Fête de la Mer ainsi que la soirée des « nadalets » à l’église et de voir que Sète a gardé ses hautboïstes. Un brin d’humour, de la passion, du dévouement, des convictions et du talent, Jean Alingrin, c’est tout cela, pour que vive un autre pan de la culture frontignanaise.
Stéphanie a encore servi ce jour-là un superbe repas de fin de soirée aux joyeux compères de Musc’art.

Le fidèle public, toujours là

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