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Un 57è Musc'art humainement poétique.

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1 Un 57è Musc'art humainement poétique. le Lun 10 Juil 2017 - 18:22

P.Aime


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Le numéro 57 de Musc’art n’avait rien de particulier, si ce n’est la jauge moyenne du public présent qui était de nouveau bien là : 24 personnes. L’intérêt pouvait en effet se porter sur le premier invité, l’auteur frontignanais, Eric Gohier, qui présentait son dernier livre et sur le poète narbonnais, Philippe Lemoine, qui ne laisse personne indifférent, à chacun de ses passages à Frontignan.




« Le père dû » est donc le dernier roman d’Eric Gohier, jamais en panne d’inspiration après ses nombreux livres, romans, nouvelles et poèmes, parus depuis trente ans d’écriture, souvent couronnée de succès, en matière de prix littéraires.


Dans le dialogue établi avec Angela Mamier, l’animatrice, Eric Gohier a reconnu que ce livre est en réalité le premier, écrit lors de ses vingt ans et qui a été « retravaillé », en romancier qu’il est, afin d’envelopper une histoire vécue dans sa  jeunesse avec des éléments poussant à la réflexion sur un problème majeur, mais surtout pas « larmoyant », a-t-il dit, l’absence du père. Un père, qui ne va pas sans une mère, qui porte un certain nombre de non-dits familiaux, dont le héros est en recherche en posant cette question quand certaines vérités ne sont pas toujours bonnes à révéler, faut-il les dire tout de suite ou attendre pour le faire ? D’où un échange qui s’est établi entre l’animatrice, le public et l’auteur à propos des douleurs ressenties par des enfants perturbés par la non présence d’un vrai père à leurs côtés.


Et avant qu’une fin-non révélée mais troublante-ne vienne s’imposer dans une histoire-reflet du mystère de la vie, Eric Gohier, comme dans le reste de son œuvre, ouvre une porte, afin pour le lecteur, d’entrevoir la possibilité d’un monde meilleur, meilleur que ce mode, encore une fois douloureux que l’auteur a connu et reprend comme fond de son poème qu’il a lu « « Absence-silence ». Après de nouveaux échanges très humains entre le public et l’auteur, ce dernier ne pouvait pas terminer sans une petite nouvelle de son cru, primée au récent FIRN et dont il possède toujours autant le secret, en matière de chute.




Avec Philippe Lemoine, nous replongions dans un monde tout à fait différent, celui de la poésie, versifiée en alexandrins –« qui n’ont rien de désuet », pour lui, bien au contraire, puisqu’ils traduisent une « quête du beau et de l’émotion »- et rythmée musicalement, idéal que Philippe recherche en permanence dans ses œuvres. S’il « veut rester humble », Philippe ne se « mésestime pas » pour autant quand il pense à ses grands inspirateurs comme Gautier ou Baudelaire. Et d’ajouter que « la poésie exprime une liberté, celle que chacun prend de la façon qui lui va le mieux pour s’épanouir ». Et Philippe Lemoine s’épanouit dans l’alexandrin-mais aussi dans d’autres formes poétiques qui accompagnent des tableaux d’amis peintres ou des paroles de chansons –d Hervé Tirefort, un artiste frontignanais d’ailleurs- en utilisant toute une langue française toujours plus riche, ceci « pour effleurer l’âme des choses », dans un art qu’il faut sans cesse travailler, avec des exigences, « pour vivre la poésie et la respirer ». Maintenant un embryon de débat est né entre élitisme ou pas en matière de poèmes et d’auteurs, à « sélectionner ou pas », la question reste ouverte. On n'empêchera jamais personne d’écrire de la poésie, quelle qu’en soit la forme mais quant à dire ce qui est « bon » ou de valeur moindre, seul le temps, au-delà de la mort, le plus souvent, décide de ceux qui vont hériter d’une édition dans « La Pléiade »…. !!!!!
Le repas chez Stéphanie, à Côté Mer, a permis comme à l’accoutumée, de poursuivre les échanges littéraires ou plus…civils, entre habitués qui viennent à Musc’art pour apprécier la forme et le contenu propres à  ces soirées.

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