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[ France ] Sécu: le gouvernement cache le dérapage

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thierrysix

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Sécu: le gouvernement cache le dérapage

L'annonce d'un trou supplémentaire de plus d'un milliard attendra la fin des législatives.

Les comptes de la sécu replongent rapidement, un dérapage de plus de 1,1 millard d'euros, mais chut... Il semble urgent d'attendre la fin des législatives pour en parler... et donc laisser filer les déficits quelques semaines de plus.

Dans une interview aux Echos, Eric Woerth, ministre du Budget et des Comptes publics, évoque des dépenses d'assurance maladie "dynamiques", bel euphémisme; mais il maintient, contre toute vraisemblance, la prévision de déficit pour l'année (8 milliards d'euros sans mesures nouvelles)...

Trois hommes ont entre leur main la décision de stopper l'hémorragie: les trois experts qui composent le le comité d'alerte sur l'évolution des dépenses d'assurance maladie. Mais ils ne semblent pas si pressés de tirer la sonnette d'alarme. Le 6 avril, ils ont publié un premier communiqué d'attente mi-chèvre mi-chou qui leur a permis de respecter, formellement, leur obligation de rendre un avis "avant le 1er juin". Ils s'apprêtent à agir plus sérieusement, mais "dans les deux à trois semaines qui viennent", dit l'un d'entre eux, Michel Didier, directeur général de l'institut COE-Rexecode, "le temps de regarder de près les chiffres". Le temps aussi de laisser les législatives passer... "On ne tient pas vraiment compte du calendrier électoral, explique le même sage, mais c'est vrai que nos avis sont rendus à la fois au gouvernement et au Parlement, et que de Parlement, en ce moment, il n'y en a pas beaucoup..."

On pourrait ajouter qu'il n'y a pas beaucoup de gouvernement non plus, ou pas encore. En coulisse, les ministres s’activent pour savoir qui va hériter de ce vilain dossier de l'assurance-maladie: Roselyne Bachelot (Santé), Xavier Bertrand (Travail, mais aussi "Solidarité") ou Eric Woerth (Budget, mais aussi "Comptes publics")? A moins que ce ne soit Jean-Louis Borloo (Economie)…

Un dispositif d’alerte

Depuis 2004 et la création de la loi de financement de la Sécurité sociale votée par le Parlement, les comptes de la Sécu se voient fixer un objectif de dépenses annuelles à ne pas dépasser. Pour 2007, l’Ondam (Objectif national des dépenses d’assurance-maladie) est de 144,8 milliards d’euros, soit une hausse de 2,6% par rapport à l’année précédente. De l’avis des spécialistes, l’objectif est très ambitieux, mais pas impossible à tenir, compte tenu des bons résultats économiques du moment. Plus il y a de travailleurs cotisants, plus les recettes de la Sécu augmentent.

Pour contrôler la réalisation de cet objectif, un comité d’alerte, composé de trois professionnels de santé reconnus, a pour rôle de tirer la sonnette d’alarme dès que l’Ondam dérape de plus de 0,75%. Soit 1,1 milliard d’euros pour 2007. Ils doivent rendre un avis annuel (avant le 1er juin, ce qu'ils font généralement le 31 mai) et alerter en cas de "besoin".

Lorsqu'ils déclenchent l'alerte, gouvernement, Parlement et Caisse nationale d'assurance-maladie doivent alors proposer, sous un mois, des mesures d’économie. Problème: comme chacun le sait, les députés sont en campagne.

Lire la suite : http://www.rue89.com/2007/05/23/le_gouvernement_va_t_il_laisser_la_securite_sociale_plonger_dans_le_rouge

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Français


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J'AI LA SOLUTION:
On arrete de rembourser les médiacaments a ceux qui ne cotisent pas (retraités mis a part), Rmistes et autres, non seulement la sécu va boucher le trou, mais en plus elle va gagner des sous qu'elle pourra reverser pour la recherche sur les maladies orphelines et autres.
Bonne idée, non?

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niala


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Français a écrit:J'AI LA SOLUTION:
On arrete de rembourser les médiacaments a ceux qui ne cotisent pas (retraités mis a part), Rmistes et autres, non seulement la sécu va boucher le trou, mais en plus elle va gagner des sous qu'elle pourra reverser pour la recherche sur les maladies orphelines et autres.
Bonne idée, non?

moi ausssi j'ai la solution.



Voici un document élaboré par le groupe ATTAC de l’agglomération rouennaise. Un document bien utile pour faire un peu de clarté dans le débat et pour réfléchir à une réforme progressiste de la Sécurité sociale.
RA lui a rajouté une référence internet et une petite bibliographie.
SOMMAIRE :
1- l’affaire du « trou de la Sécu ».
2- des propositions pour avancer.
3- Un site incontournable
4- Bibliographie.
1 - L’AFFAIRE DU TROU DE LA SECU…10 MILLIARDS D’EUROS DE DEFICIT EN 2003…

Mensonge d’Etat !



  • DETTES DE l’ETAT ENVERS LA SECU : 13.5 Milliards d’euros.

    • 3.3 milliards d’euros détournement des taxes sur l’alcool ;
    • 7.8 milliards d’euros détournement des taxes sur le tabac ;
    • 1.2 milliards d’euros détournement des taxes sur les industries polluantes ;
    • 1.2 milliards d’euros détournement des 15% sur les primes automobile.

  • DETTES DES ENTREPRISES ENVERS LA SECU : 8.6 Milliards d’euros.
  • EXONERATIONS DE COTISATIONS PATRONALES: 16.6 Milliards d’euros

Total dû à la Sécu : 38.7 MILLIARDS D’EUROS EN 2003
( Chiffres 2003. Sources : Cour des Comptes et revue Espace Social Européen)
2 – POUR SAUVER LA SECURITE SOCIALE, NOUS REVENDIQUONS :

  • le remboursement intégral des dettes gouvernementales et patronales, ce qui rendrait les comptes de la Sécurité Sociale positifs.
  • une véritable politique de l’emploi. En effet le chômage et la précarité (emploi sous payés, temps partiels imposés…) concernent 7 millions de personnes en France ce qui représente un manque à cotiser de 30 milliards d’Euros.
  • l’augmentation des cotisations patronales : il s’agit, d’une part, d’indexer les ressources nécessaires à un bon niveau de protection sociale sur les richesses produites et l’augmentation continue de la productivité, d’autre part, de mettre fin au tabou qui consiste (en gelant le taux de ces cotisations ou en en exonérant les entreprises) à exclure les revenus du capital du financement de la protection sociale. Ces cotisations dites « patronales » ne sont rien d’autre que la richesse créée par le salarié, et lui reviennent donc.
  • la démocratisation de la gestion de la protection sociale par l’élection directe par les salariés de leurs représentants dans les caisses de la Sécurité Sociale. Ces élections n’ont plus eu lieu depuis 1983.
  • l’exclusion du patronat de la gestion de la protection sociale, par l’abrogation des Ordonnances de 1967 (jusqu’à cette date, les représentants des salariés géraient la Sécurité Sociale tout seuls).
    Les représentants du patronat n’ont en effet rien à faire dans la gestion des organismes de protection sociale, alimentés par le salaire indirect des salariés ; ceux-ci ont-ils, d’ailleurs, le droit de s’immiscer dans la gestion du patrimoine des patrons, dont les revenus sont pourtant les fruits du travail des salariés ?
  • la création d’un organisme de Sécurité Sociale unique, prenant en charge la totalité des risques (maladie, retraite, famille, accident du travail) et reprenant la gestion de la complémentarité de la couverture sociale actuellement assurée par les Mutuelles et les compagnies privées. Il s’agit de garantir l’égalité d’accès aux soins à toute la population et de parer aux déficits démographiques de certains secteurs d’activité.
  • la réappropriation sociale de l’industrie pharmaceutique, pour qui la Sécurité Sociale est une « vache à lait ». Les profits colossaux des multinationales imposent le retour de cette activité dans le giron public.
  • une véritable politique de prévention sanitaire, qui a démontré son efficacité en protégeant mieux la population, mais aussi en étant moins coûteuse pour la société. Les dépenses de santé sont moins importantes dans les pays développant des politiques de prévention (certains pays nordiques) ; à l’inverse, ce sont les pays où la prévention est très faible qui connaissent les dépenses de santé les plus fortes (Etats-Unis).

3 - UN SITE INCONTOURNABLE: TANT QU’ON A LA SANTE.
http://onala.free.fr/
Des rapports officiels, des études et statistiques, les projets de lois, des documents syndicaux, associatifs et politiques, des articles de journaux et revues, des synthèses et des prises de positions, une sélection de sites…
4 - BIBLIOGRAHIE.
Deux livres très courts et très clairs :

  • - « Comment sauver (vraiment) la Sécurité sociale », Philippe PIGNARE, éditions La Découverte, 2004 (120 pages, 6,40 euros).
  • « Politiques de santé, refonder la solidarité », FSU, éditions Syllepse, 2004 (140 pages, 6 euros)

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Pas mal non plus, mais ça ne passera jamais, ma solution est bien plus simple a mettre en oeuvre et couterait moins cher...
Very Happy

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niala


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et comment ils se soignent ces pauvres gens:?: il faut les laisser crever.affraid

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Boucaru


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Bonjour,

Total dû à la Sécu : 38.7 MILLIARDS D’EUROS EN 2003
( Chiffres 2003. Sources : Cour des Comptes et revue Espace Social Européen)
2 – POUR SAUVER LA SECURITE SOCIALE, NOUS REVENDIQUONS :



  • le remboursement intégral des dettes gouvernementales et patronales, ce qui rendrait les comptes de la Sécurité Sociale positifs.


Si quelqu'un me doit du pognon et qu'il ne me paye pas, je l'assigne au tribunal. Dites moi depuis quand la sécu se traine une dette médicalement chronique ? L'état et les entreprises ne sont pas solvables ? J'en doute.
Ce système finira un jour par déposer le bilan total, et seules les mutuelles survivront.

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niala a écrit:et comment ils se soignent ces pauvres gens:?: il faut les laisser crever.affraid

en tout cas, c'est pas au travail qu'ils se font mal ou qu'ils choppent des maladies...
Ils bossent, cotisent et sont couverts, comme les gens "normaux" !

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